Le terrorisme, voire les processus de radicalisation politique violente, sont souvent abordés à partir d’une entrée « individuelle » (Jounot, 2013, p. 122 ; Post, 1984 ; Strentz, 1981) visant à prendre en charge du point de vue sanitaire, psychologique, social ou répressif les individus engagés dans ces processus.