Pratique politique et Exercice démocratique en République démocratique du Congo
JoëlAsherLévy-Cohen
あらすじ
Pratique politique et Exercice démocratique en République démocratique du Congo La Souveraineté populaire à l'épreuve de la confiscation du pouvoir Parler en profondeur de la pratique politique et de l'expression démocratique en République du démocratique du Congo incite, réellement, à se poser la question de savoir ce qu'est, exactement, la mission fondamentale d'une institution politique dans un État en voie de développement. Il incite à poser réellement la question de savoir le rôle primordial d'une formation politique en tant qu'organisation sociale chargée de donner force et cohérence aux demandes de la population. Il pousse, également, à se poser naturellement la question de savoir la place essentielle du Citoyen dans l'espace national. Au regard du droit de l'État explicité par la Constitution, le Citoyen est normalement un sujet qui bénéficie des droits fondamentaux et dispose des libertés publiques. Toutefois, dans le contexte du jeu purement institutionnel, le Citoyen est-il, en vérité, un simple figurant, un être tout à fait marginal dans le décor politique ? Est-il, en réalité, un acteur à part entière ou un spectateur passif dans la théâtralisation de la vie politique et nationale ? Force est, en effet, d'admettre que le propre de la politique en tant qu'activité exercée dans l'espace social est de régenter la vie des individus. Il est de vendre le bien-être aux différentes communautés humaines vivant sur un territoire national déterminé, bien entendu en échange de la sécurité et de la paix leur apportées. Dans ce marchandage, la politique peut compromettre, sans l'ombre d'un doute, leurs droits et devoirs publics, leurs libertés et obligations sociales. Elle peut affecter leurs rêves ou phantasmes en tant qu'êtres humains ayant finalement droit à la ''justice'' et la ''dignité'' dans un environnement précis. Mais, qu'en est-il exactement de la République démocratique du Congo ? La politique permet-elle au Citoyen de vivre dans la dignité et la sûreté ? Lui permet-elle d'être un individu complètement réfléchi et épanoui ? Lui permet-elle d'être finalement libre, affranchi de toute contrainte physique et de toute pesanteur morale ? Dans le cas spécifique de la République démocratique du Congo, la politique en qualité d'art de gestion de la Cité, d'ailleurs, définie comme un espace d'agir collectif, a plutôt contribué à détruire l'État. Elle a, plutôt, contribué à juguler le processus de construction de la Nation et à museler le Peuple. Au travers des animateurs institutionnels, elle a adopté cette stratégie suicidaire en lieu et place de façonner la Citoyenneté démocratique permettant à la société humaine de garantir sa souveraineté, de définir sa liberté, de mettre en lumière son indépendance, de consolider tout son avenir. Bref de déterminer au-delà des apparences et même des artifices toute sa puissance et son audience véritable dans le concert des Nations. Ainsi, depuis le jeudi 24 janvier 2019, avec l'avènement politique de l'UDPS au sommet de l'État et, surtout, l'arrivée au pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (FATSHI), la République démocratique du Congo (RDC) a entamé un triple processus de résurrection, de guérison et de réhabilitation. Ce qui constitue, en vérité, sur le double terrain de la pratique politique et de l'exercice du pouvoir une performance inégalable et inégalée dans cet immense et richissime pays africain. Tout à son honneur !